Kool killer ou l’insurrection par les signes, Jean Baudrillard

Dans Kool killer ou l’insurrection par les signes de 1976 le sociologue français Jean Baudrillard dresse une remarquable analyse de l’irruption des graffitis dans le New York des années 70.

«  SUPERBEE SPIX COLA 139 KOOL GUY CRAZY CROSS 136, ça ne veut rien dire, ce n’est même pas du nom propre, c’est du matricule symbolique, fait pour dérouter le système commun des appellations…. comme plus petit élément radical imprenable par quelque discours organisé que ce soit…. c’est ainsi qu’ils échappent au principes de signification et, en tant que signifiants vides, font irruption dans la sphère des signes pleins de la ville, qu’ils dissolvent par leur présence…  » (cit. lpdme.org)

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