Animal Sketching – Alexander Calder

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« Animal sketching est le premier livre publié par Alexander Calder à New York en 1926, peu avant son départ pour la France. Cet ouvrage, fondamental pour la compréhension de l’œuvre de Calder, est une étude consacrée à une dizaine d’animaux et leurs déplacements, illustrée par de nombreux dessins. Il annonce l’ingénieux travail de sculpture qu’il réalisera à Paris l’année suivante pour le Cirque miniature, dans lequel il donne vie à des personnages et à des animaux en trois dimensions. » (cit. elandarts.com)

« Calder est né en 1898 en Pennsylvanie dans une famille d’artistes. Il est doué, dès son plus jeune âge, pour la mécanique et la fabrication d’objets et s’inscrit, après le collège, au Stevens Institute of Technology pour y suivre des études de Génie Mécanique. Il en sort diplômé en 1919 et exerce brièvement divers emplois en tant qu’ingénieur. Cette formation jouera un rôle considérable dans son œuvre. Artiste ingénieur, bricoleur de génie, il mettra au point les mécanismes les plus astucieux pour animer ses créations, en particulier ses mobiles. En 1923, Calder décide de se consacrer entièrement à l’art. Il étudie à New York la peinture et le dessin d’après modèle ainsi que la composition picturale. Ses premiers dessins sont publiés dans la presse new-yorkaise. Il s’agit d’illustrations d’événements sportifs, de scènes urbaines, de scènes de cirque. Acrobates, boxeurs, footballeurs, danseuses de charleston sont saisis en pleine action par son trait de plume aiguisé de caricaturiste.

Toujours pour la presse, il réalise en 1925 des centaines de dessins au pinceau représentant des animaux du zoo du Bronx et de Central Park. Ces dessins donnent lieu au livre Animal Sketching où se manifeste, à travers la représentation des animaux, l’élément essentiel de toute sa création : le mouvement comme manifestation de la vie du monde.

Ce que Calder cherche à capter et à transmettre dans ses croquis exécutés sur le vif et pleins d’humour, c’est l’émotion qu’il ressent face à la nature : face à la souplesse du chat ou la grimace comique du singe. Pour réaliser ses dessins, il passe des journées entières au zoo. La silhouette de ce singe, comme celles des autres animaux qu’il observe, est tracée d’un geste fluide à main levée. Son dessin, à la fois descriptif et abstrait, traduit en quelques traits l’expression et le mouvement de l’animal… » (cit. mediation.centrepompidou.fr)

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