Pierre Faucheux

Photographie du portrait, circa 1955. © DR

Selon l’historien du graphisme britannique Richard Hollis, Pierre Faucheux serait le graphiste français le plus important après Cassandre. Figure majeure de l’édition française au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, surnommé Monsieur Couverture par Jacques Chancel dans une de ses Radioscopies de 1978 ou encore l’homme aux 100 000 couvertures, Pierre Faucheux (1924-1999) renouvellera profondément le livre et le design graphique. Son travail pour le Club Français du Livre ou le Livre de Poche a laissé dans nos bibliothèques, de nombreuses empreintes de ses expérimentations visuelles, revisitant les avant-gardes et les courants artistiques de son époque. En marge de son atelier, il développa un travail visuel constitué de collages et d’écartelages photographiques.

 
 
« Typographe, graphiste, urbaniste et architecte, Pierre Faucheux a fait ses armes à l’École Estienne. Apprenti aux côtés de Robert Bonfils, il apprend le métier de typographe, le composteur dans la main gauche et les caractères mobiles en plomb dans la droite. C’est pendant ses études que Pierre Faucheux découvre les manuscrits médiévaux et les écrits de Le Corbusier, s’initiant ainsi aux tracés régulateurs et au nombre d’or. Cette fascination pour les rapports géométriques et l’harmonie de la mise en page fait de Pierre Faucheux un homme passionné par le métier de typographe et son histoire. C’est fort de cette connaissance qu’il se permettra de bouger les lignes du design graphique en violant les règles à condition de les connaître car pour lui, son véritable métier c’est innover. »

– Julie Kervégan cit. strabic.fr

 
Pierre Faucheux Chants de Maldoror de Lautreamont 1949Pierre Faucheux couverture collection le désordre 1970 1973

« Pierre Faucheux débutera sa carrière chez Flammarion en 1942, où il assiste Paul Faucher au Père Castor. À la Libération, après avoir été journaliste quelques mois à Combat, il est engagé par Edmond Charlot pour renouveler l’ensemble des couvertures de ses ouvrages. Il met en page le journal Terre des hommes, puis La Rue. En 1946, il devient directeur artistique du Club français du livre, lequel, sous son impulsion créatrice, modifia profondément le graphisme éditorial français. Dès cette époque, Pierre Faucheux apparaît comme un chef d’école artistique, transformant notamment le concept de maquette d’un livre ; il impose son nom dans la justification de tirage. Pierre Faucheux substitue au travail automatique de l’imprimeur sur directives, un travail détaillé et minutieux, page par page, et souvent ligne par ligne. Sa maquette des Aphorismes de Georg Christoph Lichtenberg (1947), est considérée comme le manifeste de la nouvelle école graphiste de l’édition où l’inspiration surréaliste est présente. Faucheux collabore ensuite aux projets ambitieux des Éditions K, fonde ou anime des revues d’art et d’architecture, conçoit des expositions. Sa rencontre avec le Corbusier le confirme dans son intérêt pour l’architecture. L’écriture du livre et l’organisation de l’espace architectural s’imposent dès lors comme les deux dimensions majeures de sa production professionnelle […]

– cit. lesdiagonalesdutemps.com

 

Avec son équipe, il a été amené à travailler pour la quasi totalité des éditeurs français et a laissé son empreinte notamment dans la collection Libertés chez Jean-Jacques Pauvert et dans la collection Le Désordre dirigée par Jean Schuster comporte 21 livres au format 21 cm x 11 cm, parus entre 1970 et 1973, dont la couverture reproduit des fragments du Grand Verre de Marcel Duchamp..

Pierre-Faucheux-Jean-Jacques-Pauvert-Libertes-collection-livres-couverture-1964-1968

« En 1946 apparaît le premier véritable club : le Club français du livre […] Inspiré des modèles allemand et américain, cet organisme se base sur la vente d’un minimum de quatre ouvrages par an, dont chaque titre peut faire l’objet d’un traitement graphique spécifique. Le succès du Club français du livre est immédiat en raison de l’originalité et de la nouveauté du concept et de l’attractivité de l’offre, à laquelle s’ajoute une forte demande de lecture au sortir de la guerre. En 1947, le Club est rejoint par Robert Carlier, directeur littéraire, ainsi que par le typographe Pierre Faucheux qui en devient le responsable artistique. La fonction de directeur artistique nait aux États-Unis dans les années 1940. Introduite en France à cette occasion, elle joue un rôle déterminant dans l’approche esthétique du livre et témoigne “ d’une modernité et d’une vitalité enclines au renouvellement des pratiques et à l’accueil des expériences étrangères ” à l’heure où la typographie française est encore majoritairement définie par les imprimeurs. La concurrence grandissante sur le marché du livre, dans le contexte des Trente Glorieuses, conduit les éditeurs à admettre la nécessité du graphisme afin de se démarquer de la production globale.

« Aucun rapport visuel n’existait entre couverture, pages de départ et développement de l’ouvrage. N’importe quel agencement de lettres et de familles de lettres déshonorait faux titres, titres, titres courants et tables. Les caractères employés pour le corps des textes étaient laids, usés, mal choisis. Depuis longtemps, les éditeurs avaient abandonné à l’imprimeur le soin de concevoir, réaliser, imprimer leurs livres… Je chassai la laideur des caractères, imposai des séries oubliées, rejetai les séries émasculées, les corps illisibles, les mélanges inutiles… J’imposai l’unité de caractère et le contraste violent des corps, limités à deux, parfois à trois… En outre, je m’efforçai d’appliquer des tracés régulateurs. D’emblée j’introduisais des notions totalement étrangères aux éditeurs et aux imprimeurs : l’exigence de lisibilité, l’échelle des rapports inattendue entre les éléments en œuvre. »

– Pierre Faucheux à propos de son travail pour le Club du Livre Français cit Ecrire l’espace (1978) –

 
Pierre-Faucheux-club-du-livre-francais

Avec la figure initiatrice de Pierre Faucheux s’annonce une profonde remise en question du design éditorial, permise par l’amélioration des conditions de production et confirmé par l’oeuvre de ses suiveurs que sont Robert Massin, Jeanine Fricker, Jacques Darche ou encore Jacques Daniel. Pour ces graphistes, il s’agit de réinventer le livre en tant qu’objet manipulable, conçu à la fois pour le plaisir de lecture et la satisfaction du regard. Ces expériences concernent autant l’extérieur que l’intérieur du livre qui est alors envisagé “ comme une totalité se déployant de façon cinétique de la première à la quatrième de couverture ”. Les livres du Club français adoptent des formats divers et les pages de garde ainsi que les reliures font l’objet du plus grand soin, tandis que des matériaux insolites comme le bois, la soie ou le velours font occasionnellement irruption. À cela s’ajoutent une exploration des ressources typographiques inédite et sans cesse renouvelée, ainsi qu’un traitement iconographique non plus simplement illustratif mais documentaire, se démarquant de l’usage courant de l’époque. Se nourrissant de diverses pratiques artistiques, le Club français du livre fait éclater la rigidité du livre classique et propose des ouvrages esthétisants aux confins de la bibliophilie, dits de semi-luxe. En dépit d’une variété remarquable, tous ces éléments contribuent à déterminer une culture club qui rend ces livres si identifiables…

Pierre Faucheux Alfred Jarry Ubu roi 1950

Pierre Faucheux privilégie une iconographie d’origine documentaire aux illustrations courantes, “ oscillant entre culture savante et culture populaire ” et reconnaissable à son caractère innovant dans l’édition littéraire. Le rôle et le statut particuliers attribués à cette documentation authentique, habituellement annexée en complément d’information, viennent ici s’intégrer à la mise en page et la porter. Les couvertures, pages de garde et cahiers précédents l’ouverture des livres du Club se parent régulièrement de gravures, de notes manuscrites, de photographies contemporaines de l’oeuvre qu’elles encadrent et contextualisent, et dont la manipulation (cadrage, changements d’échelle, superpositions, combinaisons…) devient possible grâce aux avancées techniques : “ ce sont les matériaux d’un récit parallèle, une introduction imagée à l’univers d’un texte, d’un auteur. ” En introduisant l’iconographie dans ses livres mi précieux mi abordables, Pierre Faucheux créé une cohérence entre le visuel et le texte, destinée à façonner un univers attrayant dans lequel le lecteur peut s’immerger pleinement, et rétablit aussi les liens entre l’histoire et la littérature.

Pierre Faucheux, qui a véritablement fondé le style club, le quitte en 1954 pour rejoindre le Club des libraires de France créé dans le sillage du premier. Suite au départ de Pierre Faucheux, qui marque la fin d’une période faste, le Club périclite peu à peu jusqu’à sa fermeture en 1970. »

– Camille Zammit cit. L’apparence du livre, l’art de l’identité visuelle dans l’édition littéraire française

 

Peu de temps après après avoir commencé à dessiner des couvertures pour Le Livre de poche, Faucheux appris que l’éditeur projetait de publier une version de Nadja d’André Breton. Ce classique de la littérature surréaliste, publié pour la première fois à Paris en 1928, souvent considéré comme le texte qui traduit le mieux l’esprit et l’attitude des surréalistes. Breton y décrit ses étranges rencontres en 1926 avec une mystérieuse jeune femme prénommée Nadja, qui l’obséda un temps. Faucheux connaissait Breton. En 1955, il avait imaginé une nouvelle édition des manifestes du surréalisme qui comprenait une loupe cachée à l’intérieur de certaines pages détachables […]

« L’activité créatrice des surréalistes, leur accès à l’inconscient me fascinaient et l’apprentissage de leur irrationalité m’apparut comme une conquête capitale face au pragmatisme et au matérialisme du siècle. Poètes et créateurs surréalistes nettoyèrent radicalement mon esprit de l’enseignement provincial que j’avais reçu. »

 
Faucheux appela Breton pour lui demander s’il possédait encore des lettres de Nadja. Une requête inspirée, car Breton en avait conservé plusieurs (consultables ici). Dans sa monographie, Faucheux se souvient: “Il m’a confié un découpage de Nadja, une de ses dernières lettres, celle dans laquelle elle écrit de l’hôtel Terminus : ‘Je ne peux pas venir ce soir’. J’ai photographié ces documents en trompe-l’œil. Les lecteurs ne pouvaient pas être insensibles à l’authenticité du document. Sur la couverture, le graphiste présente un des découpages de Nadja décrits par Breton dans le texte et montré dans le livre; au dos, il reproduit la lettre et l’enveloppe.

– Rick Poynor cit. On my shelf Andre Bretons Nadja (traduction) –

 

Pierre-Faucheux-couverture-Andre-Breton-Nadja-Livre-de-Poche-1964

Avant que Pierre Faucheux n’accepte de travailler pour le Livre de Poche en 1963 avec son atelier indépendant fraichement créé, les ouvrages adoptaient des couvertures peintes avec des illustrations figuratives, réalisées par des artistes qui restaient souvent anonymes, où « les illustrations ne craignent pas de sombrer dans un réalisme naïf et douteux au service de la représentation d’une scène marquante de l’ouvrage. La prodigieuse production de couvertures de livre par l’Atelier Pierre Faucheux est énumérée au dos de sa monographie Pierre Faucheux, le magicien du livre. À l’apogée de la production, de 1964 à 1978, elle atteint 120 couvertures par an pour le Livre de poche, ce qui correspond globalement à moins de la moitié de la production totale de couvertures de livres. En 1972, l’atelier réalise 219 couvertures pour Le Livre de poche et 419 couvertures en tout. Naturellement, il s’agissait d’un travail d’équipe: au début des années 1970, Faucheux emploie 14 assistants. Les crédits au dos des couvertures varient. La plupart de ceux que j’ai pu voir indiquent “ Pierre Faucheux ”. D’autres, de précieux “ Faucheux art graphique ”. Sa couverture pour Anthologie de l’humour noir de Breton, une de ses plus inventives, d’après un de ses propres collages est simplement signée “ Pierre Faucheux ”. Certaines couvertures connues pour être de Faucheux, comme celle de Lautréamont, n’ont pas de crédit. Les principaux assistants de Faucheux – Daniel Le Prince, Bernard Flageul, Pascal Vercken et, à partir de 1975, Josseline Rivière – reconnaissent tous la force de son regard ainsi que la qualité de son contrôle sur la grande majorité de ce qui quittait l’atelier. “ Le choix des images, le choix de la typographie étaient à 90% ceux de Pierre. Il expliquait, il faisait un croquis qu’il signait et datait, nous exécutions… ”, se souvient Flageul, entré à l’atelier dès ses débuts.

Pour Pierre Faucheux les créations typographiques ne sont jamais gratuites. Elles font référence à un patrimoine culturel, chaque élément devant être signifiant pour resituer le plus fidèlement possible les auteurs.

 
[…] Faucheux a illustré la littérature française classique du XIXe siècle et celle d’avant avec une audace presque irrévérencieuse et un certain panache. Les livres respectaient souvent une grille de style précise pour chaque auteur, son prénom étant rendu avec des lettres épaisses, avec un traitement graphique libre du matériel source, qui pouvait être en couleur pour plus d’effet. On retrouve tous ces procédés pour le roman Eugénie Grandet de Balzac. L’impression est souvent postmoderne avant la lettre, un divertissement graphique ou un clin d’oeil pour les lecteurs visuellement érudits, bien que ce caractère ludique repose souvent sur des recherches dans les archives. L’idée des étiquettes de pharmacie reprises sur les deux faces de la couverture de Bouvard et Pécuchet découle du fait que le père de Flaubert était médecin. Cela reflète parfaitement la manie autodidacte et la frénésie de collection des deux bouffons qui ont donné leur nom au roman. Ces ouvrages n’ont pas de notice sur la quatrième de couverture, même si, parfois, comme pour Zola, une liste des titres de la série est proposée au lecteur. Dans la plupart des cas, l’atelier bénéficiait du luxe de pouvoir illustrer les deux côtés avec ses créations graphiques. Cela pouvait être une extension du concept imaginé pour la couverture, comme pour Flaubert et Breton, une répétition partielle ou une inversion de la couverture, ou une idée graphique et une image inédites, parfois un document ou un échantillon de l’écriture de l’auteur […]

Pierre-Faucheux-couvertures-Livre-de-Poche-lautreamont-Maldoror-Calef-ascenseur--pour-l-echafaud-vian-arrache-coeur-buzzati-k-1965Pierre-Faucheux-couvertures-livre-de-poche-anthologie-de-l-humour-noir-andre-breton-1970-gerard-de-nerval-poesies-1968Pierre Faucheux couvertures Livre de Poche Bouvard et Pecuchet Flaubert 1966 Eugenie Grandet Balzac 1972 Victor Hugo Odes et ballades 1969

Comme l’indiquent les couvertures reproduites ici, Faucheux était très ouvert pour ce qui concerne le choix des caractères, et les graphismes sont délicieusement libres de toute contrainte doctrinale dans leur poursuite de styles d’expression qui soient en accord avec le sujet. La typographie moderniste sans empattements est employée uniquement lorsqu’elle a une utilité; rien ne vient détourner l’attention des visages froidement monochromes, qui se superposent, sur la couverture de L’Astragale. Pour le recueil de nouvelles d’Apollinaire L’Hérésiarque et Cie (1910), une police sans empattements, presque scientifique, quoique placée de manière excentrique, fonctionne à merveille avec l’œuvre biomorphique surréelle de Faucheux. Ailleurs, Faucheux ampute le titre en Didot de son graphisme de 1950 pour l’édition des Chants de Maldoror au Club français du livre, et imagine un collage typographique dynamique et prépunk pour Raymond Roussel, autre figure emblématique pour les surréalistes. L’Arrache-coeur, étrange roman de Boris Vian paru en 1953, bénéficie d’un alphabet aux lettres déchirées, comme autant de blessures infligées à la couverture, tandis qu’un roman noir adapté au cinéma par Louis Malle est résumé graphiquement par un “ ascenseur ” en marche, laissant une traînée derrière lui. Il convient de ne pas oublier non plus l’utilisation de la couleur souvent audacieuse et désinhibée chez Faucheux.

– Rick Poynor cit. Pierre Faucheux and le Livre de Poche (traduction) –

 

Réalisés pour la première fois en 1964, les écartelages de Faucheux relèvent d’un bricolage ludique et subtil d’images ; la répétition, la fragmentation, le glissement qui lui sont inhérents sont autant de notions qui font ressurgir le spectre du Surréalisme. À partir de simples cartes qu’il va combiner, il invente une géographie originale, un territoire mouvant qui devient un véritable lieu de production de sens.

« J’utilise des cartes postales que j’achète en dix ou quinze exemplaires. Je fais un collage de base sur l’image découpée, et je la fais riper de proche en proche horizontalement, verticalement, en volute ou comme on ouvrirait un éventail. »

 
Pierre-Faucheux-ecartelages

« L’usage de notions comme la topologie et le territoire soulignent à quel point l’espace, dans ses acceptions multiples, est indissociable du travail de Faucheux. Il rencontre Le Corbusier en 1947 et ne cessera durant toute sa vie de circuler entre sa pratique de graphiste et ses travaux de mise en espace (scénographies d’expositions et collaborations avec des architectes). Se définissant comme un architecte du livre et comme un écrivain de l’espace, Faucheux pratiqua en quelque sorte cette figure chère à Charles Fourier et qui donna son titre, en 1965, à la 11e Exposition Internationale du Surréalisme : L’Écart Absolu. Pour cette exposition dont il fut le scénographe, Pierre Faucheux réalisa un de ses premiers écartelages. L’image ainsi produite, visible sur le catalogue de l’exposition, s’y désarticule de manière infinie, définissant une géographie théâtralisée dans ses nouveaux replis. Poursuivant ses expérimentations d’assemblages, Faucheux dessine ici un espace des possibles qui est une formalisation toute personnelle de l’idée fouriériste d’écart absolu, à savoir un mode de pensée fondé sur une pratique de la contradiction, du contraste et du contre-pied. »

– Catherine Guiral, Jérôme Dupeyrat et Brice Domingues cit. supercontinuum.eu
(archive de la journée d’étude L’écartelage, ou l’écriture de l’espace d’après Pierre Faucheux) –

 
 


Plus de ressources sur Pierre Faucheux :

→ Plusieurs articles sur : eyemagazine.com, observatory.designobserver.com (2), lesdiagonalesdutemps.com, strabic.fr, supercontinuum.eu, 1545.fr,
→ Regarder la conférence d ‘Alban Cerisier: Pierre Faucheux et l’édition française réalisée dans le cadre de l’exposition Crystal Maze IV — 1+2+3=3 (Pompidou, 2013)
→ Entretiens avec Pierre Faucheux, archive video de L’INA
→ Consulter l’article de Samuel Vermeil, L’écho d’un langage trouvé. Notes sur le travail de Pierre Faucheux.
→ Consulter l’ouvrage La typographie du livre français
PRR FCHX un film d’Adrien Faucheux
Inventaire du fond Pierre Faucheux déposé à l’IMEC par l’auteur en 1991
→ Consulter l’article Pierre Faucheux, le magicien du livre de poche (Etapes: N°211)
→ Consulter l’essai de Pierre Faucheux Construction de la lettre paru dans la revue Art d’aujourd’hui (1952)
Un compte rendu de l’ouvrage Ecrire l’espace
→ De nombreuses couvertures sur pinterest (2) et sur Flickr, feuillesd-automne.blogspot.fr, antiqbook.com et supercontinuum.eu
→ Consulter L’apparence du livre, l’art de l’identité visuelle dans l’édition littéraire française
A propos des clubs de livre
De nombreux ouvrages du Club du livre français à visionner sur le vimeo de Liberedit.
De nombreuses couvertures du club français du livre
→ Regarder la video L’écartelage ou l’écriture de l’espace d’après Pierre Faucheux
→ A propos de l’ouvrage L’écartelage ou l’écriture de l’espace d’après Pierre Faucheux (Paris: B42, 2013)


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